Pierre de touche de la société du spectacle, créer le buzz l’emporte souvent sur la qualité de la chose promue. Du bouche à oreille de nos grands-pères, la langue en s’anglicisant a gommé la connotation délicieusement érotique du secret échangé pour ne retenir que le bourdonnement insupportable de l’abeille à nos oreilles, que l’on chasse d’un revers de main, et qui revient inlassablement pour finalement nous piquer. Les reines du buzz crèchent sur Facebook, Myspace, ou Youtube – supports du Satan médiatique – tandis que les ouvrières font leur miel chez le boulanger du coin, sur le palier de votre voisine ou dans le bureau de votre collègue. Titre probable du prochain roman de Yann Moix.
(Ce sont des livres, et alors ? Timée)
Si le buzz ne vous mène pas dans une librairie, le livre est aussi vendu en ligne :
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